Le principe même de ce nouveau procédé à pour but
de:
- Réutiliser sur place
les matériaux ne présentant pas de danger pour l'environnement,
mais qui occupent la plus grande part dans une décharge brute en volumes
et en poids et de n'évacuer vers les différentes filières
de traitement ou de revalorisation que le produit qui leur est
destiné.
- Eviter de rapporter de
grosses quantités de terre végétale pour "camoufler" ce
que l'on ne doit plus voir d'ici peu ou de transporter, en cas de
réhabilitation lourde, le tout dans une autre décharge (ce qui
n'est pas l'objectif idéal sur le plan environnemental).
- Réduire les
coûts de transports et de redevances aux C.E.T.
La solution que nous avons
développée permet de séparer en cinq grandes familles le
matériau initial sorti de la décharge:
- Les métaux ferreux
et non ferreux.
- Le compost (partie terreuse
enrichie de végétaux compostés).
- Les ordures (plastiques et
assimilés OM ).
- Les inertes (gravats,
démolition...).
- Les D.I.S. (déchets
industriels spéciaux).
Les postes 1, 3 et 5
étant acheminés vers leurs destinataires respectifs, il ne reste
plus sur le site que les inertes, qui seront stockés, en attendant de
servir de drain au fond du trou une fois l'ensemble des déchets
retiré, et un compost terreux purgé de tout élément
ferreux qui sera régalé en surface et permettra à la
végétation locale de reprendre ses droits. A noter,
qu'une partie des gravats peut aussi et selon le cas être utilisée
après concassage en tant que matériaux de deuxième
catégorie par les entreprises de travaux publics locales, et que le
compost (après analyse) peut intéresser les agriculteurs
locaux. |